mercredi 17 décembre 2025

6. Qu'est-ce que les borderlines ? Un parcours historique américain, 1940-2020 (2)

Références

Textes pour la séance

Chronologie et bibliographie des troubles borderlines

_________

(Enregistrement de la séance)

A/ Quatre textes textes cliniques pour un portrait complexe.

1. A. Stern, 1938, ni névrose classique ni non plus psychose ("schizophrénique"), mais "à la limite". Le patient dit "schizoïde", en retrait. Des symptômes massivement relationnels.

2. Un cas "romancé" (?), la "Laura" de R. Lindner, 1955. La patiente pseudo-hystérique (au moi faible) hypersensible et le poids central du transfert comme espace de crise interpersonnelle.

3. Le DSM III et la tentative de synthèse plutôt psychodynamique des années 1980: une personnalité, voire une "organisation", plus qu'une liste descriptive syndromique. Le borderline comme objet encore trop freudien, à déconstruire.

4. Le DSM 5 de 2013,et l'état actuel du tableau clinique, avec retour au strict descriptivisme et à la naturalisation. Qu'on peut y retrouver aussi bien le patient schizoïde que la patiente hypersensible. 

B/ Un problème de périodisation: scientifique et sociopolitique.

Deux généalogies en concurrence: épistémologique et interne à la psychiatrie, et en relation avec les transformations du self américain (de l'identité nationale et personnelle: de l'"idéal du moi" et de l'"idéal du nous").

C/ Comment construire une relation substantielle entre ces deux séries ?

1. Le deuil impossible de l'"individualisme vigoureux" d'antan (dans la "jérémiade américaine"). Moi "faible" des années 1950, "narcissisme" des années 1970 et dégénérescence du self "libéral", Culture Wars et Identity Politics des années 2000.

2. Du capitalisme productiviste au capitalisme consumériste. Le citoyen producteur-consommateur et l'émergence d'une vaste classe moyenne (cols blancs) dans un Etat-Providence contesté par les idéaux du libéralisme. Exploiter l'autocontrainte dans le sens de la prise d'initiative et de la coopération. Industrie de services, relations humaines, marketing : l'opérationnalisation et la marchandisation progressives des relations affectives. Le poids spécifique des femmes.

3. La divergence radicale d'avec la psychanalyse après 1980 et le retour perpétuel de la "relation" problématique entre patients et thérapeutes: comment calmer la dysrégulation des émotions sociales quand l'idéal du moi est celui d'une autonomie-autarcie, et quand l'idéal du nous est en crise ? Les calmants "spirituels" du néo-bouddhisme thérapeutique comme voie vers la "coolitude".

4. La divergence radicale des nouvelles thérapies d'avec la psychanalyse et  la naturalisation du mental comme problème de sociologie de la connaissance. La naturalisation des faits psychologiques comme défaut de réflexivité sociale.  Un problème sociopolitique d'intégration des personnes à la société ?

D/ Conclusion. Qu'est-ce qu'une "personne" dans la modernité avancée ? Pas des "expériences de pensée" abstraites mais des crises socio-historiques et l'émergence de souffrances psychiques spéciales, mais liées à l'émergence d'un nouvel appareil psychique.

lundi 1 décembre 2025

5. Qu'est-ce que les borderlines ? Un parcours historique américain, 1940-2020 (1)

 Références

Textes pour la séance

Chronologie et bibliographie des troubles borderlines

_________

(Enregistrement de la séance)

A/ Quatre textes textes cliniques pour un portrait complexe.

1. A. Stern, 1938, ni névrose classique ni non plus psychose ("schizophrénique"), mais "à la limite". Le patient dit "schizoïde", en retrait. Des symptômes massivement relationnels.

2. Un cas "romancé" (?), la "Laura" de R. Lindner, 1955. La patiente pseudo-hystérique (au moi faible) hypersensible et le poids central du transfert comme espace de crise interpersonnelle.

3. Le DSM III et la tentative de synthèse plutôt psychodynamique des années 1980: une personnalité, voire une "organisation", plus qu'une liste descriptive syndromique. Le borderline comme objet encore trop freudien, à déconstruire.

4. Le DSM 5 de 2013,et l'état actuel du tableau clinique, avec retour au strict descriptivisme et à la naturalisation. Qu'on peut y retrouver aussi bien le patient schizoïde que la patiente hypersensible. 

B/ Un problème de périodisation: scientifique et sociopolitique.

Deux généalogies en concurrence: épistémologique et interne à la psychiatrie, et en relation avec les transformations du self américain (de l'identité nationale et personnelle: de l'"idéal du moi" et de l'"idéal du nous").

mercredi 19 novembre 2025

4. Processus de civilisation et "mouvement psychanalytique": formalisation et informalisation, et l'émergence des borderlines

                                                            (Enregistrement de la séance)

A/ Introduction générale : construction progressive du problème comme philosophique, puis comme sociologique

1. Une recherche philosophique (conceptuelle-argumentative) ; mais en lien substantiel aux sciences sociales (entendues comme la forme de réflexivité collective spécifiquement moderne).

2. En lien au projet initial de la sociologie de la connaissance (Durkheim-Mauss, Mannheim).

3. Les 3 tensions essentielles entre philosophie de la connaissance (par concepts) et philosophie de l'esprit, et la sociologie de la connaissance. La sociologie de la connaissance "au sens fort": quelles philosophies de l'esprit et de la connaissance elle exclut.

4. Le problème des catégories logico-épistémiques cesse alors d'être un problème de forme. Il devient un problème de contenu. Mais ce contenu, les sciences sociales le traitent comme une question empirique.

5. Si le sens d'un concept, c'est son usage social réglé, on a un point de contact plausible entre une certaine philosophie "sociale" de l'esprit (wittgensteino-pragmatiste) et la sociologie de la connaissance (Dewey, Winch).

Mais cela ne suffit pas encore, car cet usage n'émerge et ne se stabilise (ne produit une catégorie collective-impersonnelle) que par la médiation de controverses socio-historiques situées. Le vieux débat rationalisme/relativisme. Relativisme-contextualisme abstrait et "relationnisme" fondé empiriquement.


B/ Transition : connexion au thème du mouvement psychanalytique au 20e siècle. Pourquoi cet objet ?

1. Mouvement psychanalytique et processus de civilisation éliassien. Une vision relationniste et holiste du social et sa connexion intrinsèque avec la psychogenèse du surmoi (l'autocontrainte).

2. Généralisation: la psychanalyse, non comme "objet culturel" (même paradigmatique de la socialité individualiste), mais comme forme d'intelligibilité réflexive et critique, qui permet de juger les évolutions de l'autocontrainte au décours des processus de socialisation moderne.

Conséquences pour l'interprétation socio-historique et philosophique du "mouvement psychanalytique" après Freud.

3. Pourquoi les borderlines /états limites ? Une rupture dans l'histoire des idées psychanalytiques: des patients "non-névrosés", en fait, "non-freudiens". Hypothèse (sociologie de la connaissance): ces patients comme effets spécifiques des transformations du processus de civilisation. Un autre appareil psychique que moi-ça-surmoi ? Une comparaison des borderlines aux Etats-Unis (1945-aujourd'hui) et des états limites en France (1965/aujourd'hui).

4. Comment enfin montrer que les concepts effectivement déployés par les acteurs explicitent les règles implicites dans le suivi des borderlines aux EU et des états limites en France ? Sociogenèse, psychogenèse et "noogenèse" de catégories telles que "soi" ou "narcissisme", vues comme des moyens d'orientation de la pratique psychanalytique. Différence avec l'histoire et la philosophie des sciences traditionnelles.

Retour final sur l'enjeu pour la philosophie : le rapport entre le concept et le contenu, la réflexion totalisante et le processus historique. Hegel comme premier penseur conscient d'être un "modernisateur" de la philosophie.

mercredi 5 novembre 2025

3. Processus de civilisation et "mouvement psychanalytique": formalisation et informalisation

 (Enregistrement de la séance)

A/ Introduction générale : construction progressive du problème comme philosophique, puis comme sociologique

1. Une recherche philosophique (conceptuelle-argumentative) ; mais en lien substantiel aux sciences sociales (entendues comme la forme de réflexivité collective spécifiquement moderne).

2. En lien au projet initial de la sociologie de la connaissance (Durkheim-Mauss, Mannheim).

3. Les 3 tensions essentielles entre philosophie de la connaissance (par concepts) et philosophie de l'esprit, et la sociologie de la connaissance. La sociologie de la connaissance "au sens fort": quelles philosophies de l'esprit et de la connaissance elle exclut.

4. Le problème des catégories logico-épistémiques cesse alors d'être un problème de forme. Il devient un problème de contenu. Mais ce contenu, les sciences sociales le traitent comme une question empirique.

5. Si le sens d'un concept, c'est son usage social réglé, on a un point de contact plausible entre une certaine philosophie "sociale" de l'esprit (wittgensteino-pragmatiste) et la sociologie de la connaissance (Dewey, Winch).

Mais cela ne suffit pas encore, car cet usage n'émerge et ne se stabilise (ne produit une catégorie collective-impersonnelle) que par la médiation de controverses socio-historiques situées. Le vieux débat rationalisme/relativisme. Relativisme-contextualisme abstrait et "relationnisme" fondé empiriquement.


B/ Transition : connexion au thème du mouvement psychanalytique au 20e siècle. Pourquoi cet objet ?

1. Mouvement psychanalytique et processus de civilisation éliassien. Une vision relationniste et holiste du social et sa connexion intrinsèque avec la psychogenèse du surmoi (l'autocontrainte).

2. Généralisation: la psychanalyse, non comme "objet culturel" (même paradigmatique de la socialité individualiste), mais comme forme d'intelligibilité réflexive et critique, qui permet de juger les évolutions de l'autocontrainte au décours des processus de socialisation moderne.

jeudi 30 octobre 2025

2. Processus de civilisation éliassien et "mouvement psychanalytique": le moment du "surmoi"

(Enregistrement de la séance)

A/ Introduction générale : construction progressive du problème comme philosophique, puis comme sociologique

1. Une recherche philosophique (conceptuelle-argumentative) ; mais en lien substantiel aux sciences sociales (entendues comme la forme de réflexivité collective spécifiquement moderne).

2. En lien au projet initial de la sociologie de la connaissance (Durkheim-Mauss, Mannheim).

3. Les 3 tensions essentielles entre philosophie de la connaissance (par concepts) et philosophie de l'esprit, et la sociologie de la connaissance. La sociologie de la connaissance "au sens fort": quelles philosophies de l'esprit et de la connaissance elle exclut.

4. Le problème des catégories logico-épistémiques cesse alors d'être un problème de forme. Il devient un problème de contenu. Mais ce contenu, les sciences sociales le traitent comme une question empirique.

5. Si le sens d'un concept, c'est son usage social réglé, on a un point de contact plausible entre une certaine philosophie "sociale" de l'esprit (wittgensteino-pragmatiste) et la sociologie de la connaissance (Dewey, Winch).

Mais cela ne suffit pas encore, car cet usage n'émerge et ne se stabilise (ne produit une catégorie collective-impersonnelle) que par la médiation de controverses socio-historiques situées. Le vieux débat rationalisme/relativisme. Relativisme-contextualisme abstrait et "relationnisme" fondé empiriquement.


B/ Transition : connexion au thème du mouvement psychanalytique au 20e siècle. Pourquoi cet objet ?

1. Mouvement psychanalytique et processus de civilisation éliassien. Une vision relationniste et holiste du social et sa connexion intrinsèque avec la psychogenèse du surmoi (l'autocontrainte).

mardi 14 octobre 2025

1. Objectifs scientifiques généraux du séminaire: philosophie de l'esprit et sociologie (historique) de la connaissance

(Enregistrement de la séance)

A/ Introduction générale : construction progressive du problème comme philosophique, puis comme sociologique

1. Une recherche philosophique (conceptuelle-argumentative) ; mais en lien substantiel aux sciences sociales (entendues comme la forme de réflexivité collective spécifiquement moderne).

2. En lien au projet initial de la sociologie de la connaissance (Durkheim-Mauss, Mannheim).

3. Les 3 tensions essentielles entre philosophie de la connaissance (par concepts) et philosophie de l'esprit, et la sociologie de la connaissance. La sociologie de la connaissance "au sens fort": quelles philosophies de l'esprit et de la connaissance elle exclut.

4. Le problème des catégories logico-épistémiques cesse alors d'être un problème de forme. Il devient un problème de contenu. Mais ce contenu, les sciences sociales le traitent comme une question empirique.

5. Si le sens d'un concept, c'est son usage social réglé, on a un point de contact plausible entre une certaine philosophie "sociale" de l'esprit (wittgensteino-pragmatiste) et la sociologie de la connaissance (Dewey, Winch).

Mais cela ne suffit pas encore, car cet usage n'émerge et ne se stabilise (ne produit une catégorie collective-impersonnelle) que par la médiation de controverses socio-historiques situées. Le vieux débat rationalisme/relativisme. Relativisme-contextualisme abstrait et "relationnisme" fondé empiriquement.

mardi 30 septembre 2025

Annonce du séminaire "Philosophie et sciences sociales", année 2025-2026.

Le mouvement psychanalytique au XXe siècle. Histoire conceptuelle, philosophie de l’esprit et sociologie de la connaissance

Une enquête sur l'émergence et les transformations de la notion de borderline et d' "état limite" aux Etats-Unis et en France (1945-2025)

En quel sens les concepts éminemment « psychologiques » de la psychanalyse, et ce qu’ils prétendent faire connaître du « sujet individuel », sont en vérité des catégories sociales – i.e. des catégories de la connaissance réflexive sociologiquement et historiquement déterminées ? Poser cette question est dérangeant : la psychanalyse a souvent revendiqué une position d’extériorité par rapport au social, soit par la voie naturaliste (Freud), soit au risque de généralités quasi métaphysiques (Lacan). La justifier exigera, donc, de prendre en considération, quand on entreprend l’histoire conceptuelle de la psychanalyse au 20e siècle, les métamorphoses de la socialisation individualiste, ses multiples crises dans les sociétés modernes, et les remèdes qu’on leur a imaginés, dont, entre autres, le divan. Mais plutôt qu’offrir une nième mouture de l’"histoire culturelle" des influences qui ont façonné les théories freudiennes et post-freudiennes, ce séminaire ambitionne de cerner de plus près le parallèle éliasien entre sociogenèse et psychogenèse tout du long du processus de civilisation, autrement dit, d’appréhender la réflexivité psychanalytique à l’aune des paradoxes de ce processus et des épreuves individuelles et collectives qu’il implique. Projet bien différent de celui d’une critique épistémologique in abstracto de la psychanalyse. Avec cela, argumentera-t-on, l’enjeu de l’objectivité des notions psychanalytiques ne disparaît nullement ; il est au contraire réélaboré, mais, défendrai-je, à la lumière d’une philosophie "sociale" de l’esprit, pragmatiste et expressiviste.

Or, vais-je argumenter, pour être vraiment éliasien, ce projet doit enrichir et déplacer les enjeux usuels d'une telle philosophie sociale de l'esprit. Il doit la confronter à ceux d'une sociologie historique de la connaissance, où les formes proprement modernes de la réflexivité sont lues dans un rapport de co-variation avec les transformations sociales et psychiques (la sociogenèse et la psychogenèse) qui ont engendré la "société des individus" (expression toute paradoxale !). En quel sens, ainsi, la psychanalyse relève-t-elle bien de ces formes modernes de la réflexivité, au même sens, notamment que les sciences sociales ?

Le séminaire de cette année, du point de vue scientifique, comportera donc deux aspects : 1) La présentation d'un travail en cours sur l'émergence de la catégorie de borderlines/« états limites » en psychanalyse et en psychiatrie, aux Etat-Unis et en France, ce qui relève de l'histoire des sciences et des idées ; 2) une élucidation, sur la base de ce matériel, des mutations de la catégorie de personne dans les crises récentes de l'individualisme (depuis la Seconde guerre mondiale), mais aussi des instruments épistémiques qui la révèle, et donc de la théorie et de la pratique psychanalytiques comme forme réflexive et critique d'intelligibilité de notre modernité en évolution, ce qui relève de la philosophie et de la sociologie de la connaissance.

Sur le plan pratique, s'y joindront des exposés sur des travaux d'étudiants en cours sur les relations entre psychanalyse, philosophie politique et sciences sociales, et des séances réservées à la discussion de recherches extérieures en cours sur ces mêmes thèmes.

mardi 13 mai 2025

10. Conférence de Joel Whitebook: La sublimation — De la première à la seconde nature. D’une lacune dans la psychanalyse et la Théorie critique

Pour cette dernière séance, notre invité est Joel Whitebook, qui fait actuellement un cycle de conférences à Paris, à l'occasion de la parution de la traduction en français de son Freud, une biographie intellectuelle, qui avait été traduit en 2023-2024 par les étudiants du séminaire, ainsi que par des volontaires.

  1. Jeudi du Lier avec Joel Whitebook le 15 mai, 17h-19h, autour de Freud, une biographie intellectuelle. Discussion initiée par Julia Christ. Lien Zoom sur demande.
  2. Vendredi 16 mai, 14h30-16h30, au Lier-FYT, 10 rue monsieur-le-Prince, 75006, grande salle du rez-de-chaussée, en présentiel et en distanciel par Zoom, dans le cadre du séminaire "Philosophie et sciences sociales", exposé de Joel Whitebook : "La sublimation — De la première à la seconde nature. D’une lacune dans la psychanalyse et la Théorie critique" (conférence en anglais, traduction en français). Lien Zoom sur demande.
  3. Samedi 17 mai, 9h30-13h, Institut protestant de théologie, 83 Bd Arago, 75014. Avec Pierre-Henri Castel et Mathurin Schweyer (Lier-FYT) ainsi que Mathilde Girard (psychanalyste, APF). Joel Whitebook y prononcera un exposé: "Freud, Fliess, et la sublimation" (conférence en anglais, traduction en français). S'inscrire sur https://www.ithaque-editions.com/event-details/matinee-detudes-freud-par-whitebook

vendredi 18 avril 2025

lundi 31 mars 2025

8. Le "travail" du rêve et ses "pensées": chapitre 6. Le rêve (ses pensées inconscientes) est-il le sujet ou l'objet d'un travail (et qu'est-ce qui le travaille, en ce cas)?

Bibliographie

S. Freud, L'Interprétation du rêve, OCP IV, 2003, PUF. (voir en ligne)

P.-H. Castel, Introduction à L'Interprétation du rêve de Freud. Une philosophie de l'esprit inconscient, PUF, 1998, chapitres 5.

P.-H. Castel, "Des rêveurs en leur rêvoir. Pour une histoire conceptuelle des rêves et de l'appareil psychique", manuscrit non publié.

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(Enregistrement de la séance)

Nota bene: je parle du chapitre 5, mais il s'agit d'un lapsus, c'est bien le chapitre 6!

lundi 3 mars 2025

7. L'accomplissement de souhait dans le rêve et sa déformation, le contenu "latent", son matériel et ses sources: chapitre 4 et 5.

Bibliographie

S. Freud, L'Interprétation du rêve, OCP IV, 2003, PUF. (voir en ligne)

P.-H. Castel, Introduction à L'Interprétation du rêve de Freud. Une philosophie de l'esprit inconscient, PUF, 1998, chapitres 3 et 4.

P.-H. Castel, "Des rêveurs en leur rêvoir. Pour une histoire conceptuelle des rêves et de l'appareil psychique", manuscrit non publié.

C. Schorske, Vienne au crépuscule. Politique et culture. "Politique et parricide dans L'Interprétation des rêves".

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(Enregistrement de la séance)

mardi 18 février 2025

6. Le rêve de la "solution" injectée à Irma et la théorie du rêve satisfaction de désir: chapitre 2 et 3

Bibliographie

S. Freud, L'Interprétation du rêve, OCP IV, 2003, PUF. (voir en ligne)

D. Anzieu, L'Auto-analyse de Freud et la découverte de la psychanalyse, vol.1, 1975², PUF (pas l'édition réduite en un seul volume), p.87-240

P.-H. Castel, Introduction à L'Interprétation du rêve de Freud. Une philosophie de l'esprit inconscient, PUF, 1998, chapitres 2 et 3.

P.-H. Castel, "Des rêveurs en leur rêvoir. Pour une histoire conceptuelle des rêves et de l'appareil psychique", manuscrit non publié.

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(Enregistrement de la séance)

Voir aussi la discussion ci-dessous avec Ricardo Paiva